forme de causeries-débats en langue locale, elles ont porté sur les droits humains, la prévention des violences basées sur le genre, la lutte contre les pratiques assimilées à l'esclavage, ainsi que les mécanismes d'accès au droit et à la justice.
Le choix de la causerie-débat, en langue locale, a favorisé une écoute libre et un dialogue de proximité : chacun a pu poser ses questions, partager ses préoccupations et mieux s'approprier des notions parfois perçues comme lointaines ou complexes.
Au tolat, 86 personnes ont pris part à ces deux espaces d’échanges qui ont aussi été l'occasion de mettre en lumière le rôle clé des parajuristes du CapDH : informer, orienter et accompagner celles et ceux qui cherchent à faire valoir leurs droits, rendre les mécanismes de recours plus concrets et plus accessibles.
À travers le projet ACCÈS, le CapDH continue de rapprocher le droit des communautés.

