Bendougouba et Kokofata, autour des droits humains, des violences basรฉes sur le genre (VBG) et de la lutte contre l'esclavage et les pratiques assimilรฉes.
Dans chaque localitรฉ, un mรชme objectif : permettre aux communautรฉs de mieux connaรฎtre leurs droits fondamentaux, de comprendre les mรฉcanismes de prรฉvention et de dรฉnonciation des violences et de s'approprier des pratiques qui portent atteinte ร la dignitรฉ humaine. Le respect, l'รฉgalitรฉ, la dignitรฉ et la protection de chacune et chacun ont รฉtรฉ au centre des discussions. Pour que le message touche vraiment, les รฉchanges ont รฉtรฉ animรฉs en langue malinkรฉ, largement comprise par les populations, un choix simple, mais essentiel pour une rรฉelle appropriation.
La participation active des membres des communautรฉs a crรฉรฉ un vรฉritable espace d'รฉchanges, oรน expรฉriences, prรฉoccupations et connaissances ont pu librement circuler.
86 personnes ont pris part ร ces trois sรฉances : 30 ร Kita Gare, 28 ร Bendougouba et 28 ร Kokofata, une mobilisation qui tรฉmoigne de l'intรฉrรชt grandissant des communautรฉs pour ces questions de droits et de dignitรฉ.
Le CapDH continue d'aller ร la rencontre des communautรฉs, dans leur langue et sur leur terrain, pour que les droits humains soient connus, compris et dรฉfendus par tous.
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